//L’envol de Feu! Chatterton au Bataclan

Live Report, Pop / Rock | 20 avril 2018

Mercredi 11 avril se tenait le dernier des trois concerts de Feu! Chatterton au Bataclan. On y était pour vous faire vivre ce retour sur scène des Parisiens.

Ce soir là, le Bataclan était rempli. Le public attendait avec impatience l’arrivée du groupe. 20h30 les lumières s’éteignent enfin et le quintet apparaît. Arthur, chanteur dandy, entonne le titre Ginger qui figure sur L’Oiseleur, le nouvel album de la formation. On est encore une fois frappé par la prestance du groupe, le charisme du chanteur et l’élégance de la musique. Les chansons nous emportent dans un voyage conté, les mots sont comme une plume caressant nos émotions.

Quand arrivent les interludes entre les chansons, Arthur se laisse aller à quelques poésies. Le set se poursuit en nous faisant voguer entre nouveautés et titres accrocheurs du premier album que l’on prend toujours plaisir à écouter. Parmi eux, Côte Concorde, Ophelie et l’excellent Boeing qui arrive à doucement motiver le public pour quelques pas de danse. Sur scène, la scénographie paraît simple. Quelques miroirs pivotants qui parfois nous amènent à croire que ce sont les voiles d’un navire, nommé Feu! Chatterton, qui nous emporte loin du tumulte de la ville. Un voyage dans les sens, dans les années avec un léger soupçon d’ivresse. Un navire qui revient au final au port pour saluer le public.

Après des applaudissements fournis, les cinq musiciens font de nouveau leur apparition sur scène afin d’interpréter trois titres de leur nouvel album. Mais les spectateurs n’en démordent pas, ils l’attendent la fameuse … « Oui elle est parmi nous » crie Arthur. Mais qui ? La Malinche bien sûr. C’est la chanson qui termine de convaincre les derniers récalcitrants à danser et sauter sur le parquet du Bataclan. C’est une version totalement re-visitée du single que nous propose Feu! Chatterton. Un final en version club avec des effets lumineux stroboscopiques et une musique plus électronique aux basses percutantes. A la fin de celle-ci, les garçons repartent en coulisses avant un dernier rappel, en interprétant la chanson Sari d’Orcino.

Durant ce concert, c’est la chanson qui l’emporte clairement. Un style qui est d’ailleurs très représenté dans le dernier album de Feu! Chatterton. On regrette peut-être la fougue et l’aspérité rock de la première tournée. Mais le moment reste beau et séduisant. Le groupe quitte alors définitivement la scène avec une annonce : ils seront bien au Zénith de Paris le 24 janvier 2019.

Retrouvez l’album du concert en image ici 

// Live report : Johann Guérin

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