//INTERVIEW-REQUIN CHAGRIN AUX SOLIDAYS

Interview Artistes, Pop | 24 juin 2018

REQUIN CHAGRIN, le nom de ce quatuor ne vous dit peut-être rien. C’est pourtant un groupe à suivre de près. L’année 2018 commence parfaitement pour Marion Brunetto et ses musiciens. Ils enchaînent depuis quelques mois de grosses dates dans les Zénith français. Mamusicale a souhaité mieux comprendre le projet et qui se cache derrière ce nom mystérieux. REQUIN CHAGRIN aux Solidays 2018 pour les 20 ans du festival, le rendez-vous est pris.

Bonjour Marion,

Salut

Depuis combien de temps existe le groupe et d’où venez-vous ?

Il existe depuis 2015 et la formation a évolué en 2017. Sinon Grèg, le bassiste est parisien, Julian, le batteur vient de Normandie, Gaël, le guitariste et clavier est ardéchois et moi de Ramatuelle.

REQUIN CHAGRIN, pourquoi ce nom ?

Je suis tombée dessus via Wikipédia. Le requin chagrin existe vraiment ! J’ai trouvé assez marrant l’idée d’un requin chagrin. Il y a un côté mélancolique qui me plaisait, un peu décalé comme nom pour un groupe.

Trois garçons, une fille, pas trop difficile d’exister avec les garçons ?

Non, pas du tout ! A la base, c’est mon projet, je compose ; je suis seule à enregistrer. Après on arrange ensemble pour le live tout en suivant la ligne de la maquette. Chacun doit s’approprier les morceaux, c’est essentiel.

Qu’est ce qui t’inspire musicalement  ?

C’est assez varié, mais j’ai eu le déclic en écoutant la musique garage, surf. Des groupes qui enregistrent à l’arrache et avec beaucoup de réverb. Mais à la base j’étais plus New Wave.

REQUIN CHAGRIN sort son premier disque en 2016 avec 9 titres. Parmi les morceaux, un en particulier a attiré mon attention, c’est « Le chagrin »… Il m’a rappelé l’univers d’Indochine, dans les intonations.

Oui effectivement, c’était un clin d’œil. J’ai quand même beaucoup écouté ce groupe quand j’étais ado. Et quand je chantais dans ma chambre, c’était ça (rire…) C’est aussi une source d’inspiration, la New Wave des années 1980.

Depuis le début de cette année, vous avez fait plus de 23 dates et pas dans des petites salles…Dont les premières parties d’INDOCHINE. Comment ça s’est passé et quelle expérience tu en retires ?

Plutôt très impressionnant ! C’était la première fois que l’on jouait dans de si grosses salles. C’est une machine de guerre (rire…). Nous avons découvert plein de choses. C’est très intéressant. Une chance énorme de se frotter à ça pour nous. En plus, pour moi, c’était hyper symbolique car j’adore ce groupe français. J’ai pu les voir plein de fois même s’ils étaient très occupés. On s’est projeté au maximum dans cette expérience. On avait 30 minutes.

Aujourd’hui Solidays, Première participation ?

Oui !

Dans quel état d’esprit es-tu ?

Je suis super contente, c’est un super festival. Les scènes sont supers. Il fait très beau, il y a plein de monde, c’est vraiment top. Greg, notre bassiste, est bénévole depuis 15 ans ici. Il m’a fait une petite visite guidée ce matin (rire…)

A quand le prochain disque ?

Normalement à la rentrée, en octobre. Il y aura environ une dizaine de nouveaux morceaux. Un nouveau clip « Mauvais présage » vient de sortir, il fera partie du nouvel album.

Merci Marion ! Hâte de découvrir REQUIN CHAGRIN sous le César Circus  de Solidays dans 2 heures.

Merci à toi

Retrouvez toute l’actualité du groupe sur Facebook. ainsi que toutes les photos du live à Solidays par ici.

// Interview par : Yann Chesneau

Chef de publication & chroniqueur Albums / Interviews / Live report

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